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Johnny Hallyday

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Quand Johnny Hallyday « sollicitait en permanence » Nicolas Sarkozy

Dans un nouveau livre sur la famille Hallyday, écrit par le journaliste Benjamin Locoge, on apprend que Johnny sollicitait sans arrêt l’aide de l’ancien Président.

On les savait très proches avant 2012, on en sait désormais un peu plus sur le genre de relation qu’entretenaient Johnny Hallyday et Nicolas Sarkozy. Dans son livre La ballade de Johnny & Laeticia : made in rock’n’roll, le journaliste de Paris Match Benjamin Locoge confie quelques détails sur cette « amitié ».

C’est, selon l’ouvrage, régulièrement pour des questions d’argent que le Taulier faisait appel au président de la République de l’époque. Si Johnny Hallyday s’était assuré, avant sa disparition, « d’assainir sa situation bancaire au maximum », pour assurer leur héritage à Jade et Joy et leur éviter d’être « dans la mouise », pour ce faire, il sollicitait régulièrement l’aide de Nicolas Sarkozy.

« Combien de fois a-t-il été réveillé en pleine nuit par un Johnny qui s’inquiétait de ses impôts?! », explique une source, un ancien conseiller, à l’auteur du livre confidence. « Ils nous ont sollicités en permanence. Pour la cousine, la femme de ménage, le visa de la grand-mère, les impôts… Vous n’imaginez pas à quel point nous les avons aidés« . 

Mais entre les deux hommes, tout bascule en 2012, après la défaite de Nicolas Sarkozy face à François Hollande. « Quand Nicolas Sarkozy a perdu l’élection de 2012, Johnny a été le premier (…) à ne plus le soutenir, alors que le Président avait fait tout ce qu’il pouvait pour répondre à ses demandes les plus incongrues », ajoute la source.

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L’album posthume de Johnny Hallyday dépasse le million d’exemplaires vendus

Trois semaines après sa sortie, l’album posthume de Johnny Hallyday « Mon pays c’est l’amour » a franchi la barre du million d’exemplaires vendus, a confirmé samedi à Culturebox sa maison de disques. Les chiffres exacts seront publiés lundi, a précisé Warner Music.

Mis en vente le vendredi 19 octobre, le 51e album du chanteur avait déjà battu un record de ventes en devenant disque de diamant (plus de 500.000 exemplaires vendus) en trois jours. Au terme de son premier jour de commercialisation, l’album avait déjà atteint la barre hors norme des 300.000 ventes physiques.

Il faut dire que « Mon pays c’est l’amour » a fait l’objet d’un dispositif pharaonique de la part de la maison de disque Warner Music France, avec une mise en place exceptionnelle dès le premier jour de 800.000 exemplaires. « On espère en vendre le maximum », avait déclaré son patron Thierry Chassagne lors de la présentation du disque.

Au regard de ces performances, le disque pourrait devenir le plus gros succès commercial de Johnny Hallyday, décédé en décembre dernier à l’âge de 74 ans, et battre le record détenu par l’album « Sang pour Sang », qu’il avait enregistré avec son fils David en 1999 et qui s’était vendu à plus de 2 millions d’exemplaires.

A fortiori alors que s’ouvre la période pré-Noël, traditionnellement la plus faste de l’année pour le secteur (40% du chiffre d’affaires).