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Etats-Unis

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La politique de la France à l’égard des États-Unis «restera bientôt dans le passé»

Dans un entretien accordé à Sputnik, le patron de l’Union des Serbes de France, Djuro Cetkovic, a commenté les manifestations organisées par les membres du mouvement des Gilets jaunes qui frappent ce pays dernièrement et a livré sa vision sur les relations entre la France et les États-Unis.

Dans un avenir très proche, Paris abandonnera la politique suiviste de Washington qui est intéressé par l’affaiblissement de la France et de l’Europe, a estimé dans une interview à Sputnik le président de l’Union des Serbes de France, Djuro Cetkovic.

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«À mon avis, la politique que la France d’aujourd’hui a adopté, c’est-à-dire de suivre les États-Unis, de ne pas contredire leur politique, restera bientôt dans le passé. Je crois que cela arrivera l’année prochaine, je suis optimiste», a souligné M.Cetkovic.

Il a en outre ajouté que Washington souhaiterait voir la «chute d’un des pays les plus forts et riches d’Europe […]. Eux seuls [les États-Unis, ndlr] ne sont pas intéressés par une Europe forte, parce qu’une Europe forte est leur concurrent».

Analysant les manifestations des Gilets jaunes, Djuro Cetkovic estime que ce pays qui a lancé une révolution pour lutter contre les inégalités est revenu 200 ans plus tard au même objet contre lequel il s’était rebellé, de sorte qu’un «incendie» aurait dû se produire. Il a toutefois pointé que les Serbes de France gardaient la neutralité sur la question.

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Djuro Cetkovic a abordé le sujet des relations entre Paris et Belgrade et a également exprimé son optimisme quant à la position officielle de Paris à l’égard de la Serbie. Selon lui, le peuple français n’a pas oublié l’amitié franco-serbe acquise pendant la Première Guerre mondiale.

En France, après une première manifestation qui s’est déroulée le 17 novembre, les Gilets jaunes ont organisé le quatrième acte de leur mobilisation le samedi 8 décembre.
Près de 136.000 personnes ont participé à cet acte 4 en France, soit un nombre pratiquement équivalent à celui du 1er décembre, selon des chiffres du gouvernement. Au total, quelque 2.000 personnes ont été interpellées le 8 décembre.

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États-Unis : les constructeurs allemands veulent amadouer Donald Trump

Sauve qui peut ? Les initiatives du président américain Donald Trump en matière de commerce internationale auront au moins réussi à démontrer que le tous contre un et chacun pour soi n’était pas un fantasme. Mais bien une ligne politique lorsque les intérêts sont en jeu. Ainsi, pendant que l’Europe tente d’afficher une unité pour monter au front face au plus haut représentant de l’Oncle Sam qui dégaine des taxes, les constructeurs automobiles allemands, eux, font cavalier seul. Et reçoivent les félicitations du locataire de la Maison Blanche.

Voilà une initiative dont avait bien besoin Donald Trump. Sa politique protectionniste semblait trouver ses limites ces derniers temps. Entre un compatriote Harley-Davidson délocalisateur suivi par une General Motors aux plans pragmatiques répondant aux exigences du commerce international, Donald Trump semblait faire plus de mal que de bien à l’ouvrier américain.

Mais voilà que ses menaces de sanctions produisent un effet positif avec cette annonce par BMW de l’implantation d’une nouvelle usine en Caroline du Nord. Une idée qui a reçu l’adoubement de l’incontournable tweet présidentiel : « les entreprises investissent en masse aux États-Unis, y compris BMW, qui vient d’annoncer une nouvelle grande usine », a-t-il annoncé. L’annonce n’est pourtant pas officielle. Le projet du constructeur munichois est simplement à l’étude.

Mais c’est un signe fort d’une tendance réelle : les Allemands se mettent à investir sur le territoire américain. Il s’agit pour eux d’amadouer le président américain et ainsi échapper aux 25 % de droits de douane sur les importations automobiles qu’il menace d’imposer dès la semaine prochaine. Si ces droits sont finalement appliqués, ils s’immuniseraient ainsi contre les risques de guerre commerciale, en produisant auprès du consommateur américain en franchise de droits de douane.

Par ailleurs, les dirigeants de BMW, Mercedes et Volkswagen sont conviés à la Maison Blanche après le sommet du G20 de Buenos Aires. Ils doivent rencontrer le secrétaire au commerce, Wilbur Ross, et le représentant au commerce, Robert Lighthizer. Des stratégies qui compliquent d’autant la tâche de la commissaire européenne au commerce, Cecilia Malmström, censée répondre seule à l’administration américaine…

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Iggy Azalea: Elle reçoit des propositions de la part d’un site porno!

Dorénavant, les marques sont prêtes à tout pour promouvoir leur image. Quitte à manquer de respect aux autre. C’est ce qui est arrivé à Iggy Azalea !
Iggy Azalea a été approchée par une site porno de manière assez spéciale. Car en effet ils l’ont interpellé sur twitter aux yeux de tous. Une façon pour eux de faire la promotion de leur site porno sur le dos de la rappeuse Iggy Azalea.
Iggy Azalea : un site porno la sollicite
En effet, un troll l’a incitée à signer un contrat avec BangBrosdepuis un compte twitter. Il s’agit d’une société de production pornographique qui a fait sa promotion avec ces tweets destinés à Iggy Azalea. Ils lui ont proposéun énorme contrat. Sachant que la chanteuse reste connu mondialement, ils ont clairement utilisé sa notoriété pour avoir davantage de visibilité.
Evidement elle a refusée l’offre de BangBros qui a tenté d’attirer la rappeuse dans ses filets. Dans le but de tourner une « AssParade », qui reste un site spécialisé dans les « grosses fesses ». Apparemment la proposition tournerait autour d’un million de dollars.
Il semblerait que le site porno ait prit trop au sérieux la déclaration d’Iggy ces derniers jours. Elle racontait de plus vouloir se rattacher à un label, et semble ravie de se sentir libre.
Iggy Azalea : malgré elle
Toutefois, cela est anormal que reçoive ce genre de proposition en public et à plusieurs reprises aux yeux de tous ! Certes son image de chanteuse est énormément sexualisé, ses tenues, ses danses et propos le sont aussi. Mais l’un n’empêche pas l’autre !
Au final dans sa publication Instagram, Iggy Azalea rappelle la nécessité pour les hommes de « mieux traiter les femmes » ainsi que le « respect ». Mais aussi « d’apprendre ce que signifie que le consentement. Et de manière général, apprendre à ne pas être une personne méprisante.
Toutefois, elle a trouvé cette approche très insultante. La jeune femme ne va donc pas prêter ses talents pour ce site, ne vous méprenez pas. Elle a beaucoup trop de talent pour terminer ses jours ainsi.
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Etats-Unis: Ivanka Trump a utilisé son email privé pour des affaires d’Etat

La fille du président américain, Ivanka Trump, pourrait bien faire l’objet prochainement d’une enquête après les révélations d’un des principaux quotidiens américains.

Selon  le Washington Post, la fille de Donald Trump, qui occupe depuis début 2017 un poste à la Maison Blanche, aurait utilisé son compte de messagerie privé pour communiquer sur des affaires ayant trait au gouvernement. Ce que la loi interdit et ce qui avait entraîné en 2016 une enquête du FBI concernant l’ancienne candidate démocrate Hillary Clinton, accusée des mêmes pratiques lorsqu’elle était secrétaire d’Etat. Une affaire qui avait alimenté toute la campagne électorale à l’époque, Donald Trump n’hésitant pas à surnommer sa rivale « Hillary la malhonnête ».
Si les fuites rapportées par le Washington Post proviennent de fonctionnaires de la Maison Blanche qui ont préféré rester anonymes, le porte-parole de l’avocat d’Ivanka Trump lui a bien confirmé l’information.
Oui, la fille du président, conseillère de son père officiellement depuis le 30 mars 2017, a bien utilisé son compte privé de messagerie. Une erreur certes, mais selon lui, Ivanka Trump n’était tout simplement pas au courant des règles en vigueur.
Pourtant son père, Donald Trump, n’avait eu de cesse, depuis les révélations concernant Hillary Clinton, de dénoncer l’usage par celle qui était alors secrétaire d’Etat de son adresse privée pour des échanges contenant des informations officielles. Un sujet que le président américain remet régulièrement à l’ordre du jour sur son compte twitter.
Si pour l’instant aucune enquête n’a été réclamée, ces révélations du Washington Post pourraient à terme déboucher sur l’ouverture d’une procédure. Selon le quotidien des centaines de courriers électroniques ont été postés avec l’adresse de ce compte privé.
Une pratique à laquelle aurait mis un terme Ivanka Trump, mais que dénoncent certains fonctionnaires de la Maison Blanche, qui estiment qu’elle ne pouvait pas ne pas être au courant des règles fédérales qui s’appliquent à l’exercice du pouvoir.
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Michelle Obama : l’adorable surprise de Barack Obama lors sa tournée pour son livre «Devenir»

Ce samedi 17 novembre 2018, Michelle Obama était de passage à Washington D.C. dans le cadre de sa tournée mondiale pour présenter son livre « Devenir. » L’occasion pour son mari Barack Obama de lui faire une jolie surprise.

« Regardez qui est là ! » Alors que Michelle Obama était en pleine présentation de son nouveau livre « Devenir », rassemblant ses mémoires entre la vie politique, ses difficultés à tomber enceinte ou encore son couple avec Barack Obama, ce dernier est apparu sur la scène du Capital One Arena à Washington D.C., créant la surprise générale. Armé d’un magnifique bouquet de fleurs roses, l’ancien président des Etats-Unis est arrivé alors que sa femme allait aborder le sujet de leur relation, parfois instable, avec Valerie Jarrett, leur ancienne conseillère à la Maison Blanche. Devant une foule en délire, il aurait ainsi lâché : « Vous voyez quand Jay-Z se pointe à un concert de Beyoncé ? » faisant référence au moment où la chanteuse entame son célèbre tube « Crazy in Love. » D’après « The Hill », il aurait ainsi poursuivi : « C’est juste un petite échantillon pour améliorer le concert. » Leur ancienne conseillère en a alors profité pour leur poser des questions sur le début de leur relation, cherchant à savoir comment s’était passé leur première rencontre en 1989. « Vous voyez quand vous rencontrez une personne et vous avez le sentiment qu’elle comprend ? » a alors répondu Barack Obama, plus romantique que jamais.
MICHELLE OBAMA, BIENTÔT À LA MAISON BLANCHE ?

Nombreux sont les fans de l’ex-première dame qui aimeraient la voir à la tête de la Maison Blanche. Etant donné son expérience des huit années qu’elle y a passées avec son mari et l’énorme succès de son livre, c’est une possibilité qui aurait pu voir le jour. Mais lors de sa dernière apparition sur le plateau du célèbre présentateur Jimmy Kimmel, l’ancienne first lady a donné une réponse claire : « Ce n’est pas quelque chose qui m’intéresse ou que je ferai. Jamais. » Voilà qui a de quoi balayer toutes les rumeurs. Dans ses mémoires, elle insiste d’ailleurs à nouveau : « Je n’ai aucune intention de me présenter à la présidence, jamais. »
Michelle Obama sera de passage à Paris le 5 décembre prochain à La Seine Musicale dans le cadre de sa tournée de promotion pour présenter son livre « Devenir. » Barack Obama sera-t-il aussi de la partie ? Le suspense reste entier.
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Passe d’arme entre la Chine et les Etats-Unis en marge du sommet de l’Apec

La Chine et les Etats-Unis ont exposé ce samedi 17 novembre l’étendue de leurs divergences en amont du sommet de l’Apec à Port Moresby, en s’écharpant sur le protectionnisme et le commerce sur fond de lutte d’influence dans le Pacifique.
Cette passe d’armes entre la Chine et les Etats-Unis s’est déroulée au travers de deux discours consécutifs du président chinois Xi Jinping puis du vice-président américain Mike Pence à la tribune d’un pourtant très policé forum de chefs d’entreprise précédant le rendez-vous annuel de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec).
Trump fait l’impasse sur le sommet
En l’absence du président américain Donald Trump qui avait choisi de faire l’impasse sur ce rassemblement, Xi Jinping est incontestablement la figure la plus en vue d’un sommet qui a cette année pour improbable cadre une capitale papouasienne à l’insécurité notoire. Le leader chinois a dénoncé samedi matin le protectionnisme et la politique de « L’Amérique d’abord », affirmant que les règles du commerce mondial de devaient pas servir des « agendas égoïstes ».
Chine et Etats-Unis sont enferrés dans une guerre commerciale qui pourrait, selon les experts, être désastreuse pour l’économie mondiale. Washington, et Pékin dans la foulée, ont imposé ces derniers mois des droits de douane punitifs à leurs importations mutuelles, mais l’excédent bilatéral chinois n’a fait que continuer à battre des records.
« Une approche à court terme vouée à l’échec »
« Les tentatives d’ériger des barrières et de briser les relations économiques étroites sont contraires aux lois économiques et au sens de l’histoire. C’est une approche à court terme qui est vouée à l’échec », a affirmé le président chinois. « Non au protectionnisme et à l’unilatéralisme », a-t-il ajouté dans une attaque directe de la politique américaine.
Montant quelques minutes plus tard à la même tribune, Mike Pence a riposté, combatif, en expliquant que Washington ne céderait pas sur les questions douanières. « Nous avons imposé des taxes sur 250 milliards de dollars de biens chinois, et ce chiffre pourrait encore plus que doubler », a menacé le vice-président américain. « Nous espérons une amélioration, mais les Etats-Unis ne changeront pas de comportement tant que la Chine n’aura pas changé son attitude ».
Pence absent de la photo de famille
Le sommet de l’Apec, qui s’est ouvert ensuite, se tient sur fond de lutte d’influence entre une Chine de plus en plus présente dans la région et des Etats-Unis en retrait. Ce qui a été illustré par la première « photo de famille » des dirigeants, Xi Jinping en était au centre, Mike Pence en était absent.
Toutefois, comme pour démentir tout désengagement américain, le vice-président a annoncé que Washington s’associerait au développement en Papouasie d’une base navale de l’Australie, autre Etat redoutant les visées chinoises dans le Pacifique. Dans un autre geste susceptible d’irriter Pékin, le vice-président américain a brièvement rencontré les représentants de la délégation taïwanaise.