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Économie

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Permis de conduire : une aide de 500 euros pour les apprentis

Emmanuel Macron a promis une baisse drastique des tarifs du permis de conduire. En attendant, plusieurs mesures se mettent en place. Depuis le 1er janvier, les apprentis peuvent financer en partie leur permis grâce à une aide de l’État.

Cela concerne des milliers d’étudiants en apprentissage qui, quotidiennement, multiplient les déplacements entre leur centre de formation, l’entreprise qui les accueille et leur lieu d’hébergement. Pour les aider à financer leur permis de conduire, le gouvernement a décidé d’octroyer une aide de 500 euros aux apprentis… Cette mesure, annoncée il y a un an, vient donc d’entrer en vigueur.

Un coup de pouce bien utile quand on connait le prix du permis. Chaque année, 1,2 million de candidats passent l’examen. En moyenne, un candidat prend 35 heures de conduite, pour un coût total de la formation compris entre 1.600 et 1.800 euros.

Pour percevoir cette aide de 500 euros, il faut être majeur, titulaire d’un contrat d’apprentissage en cours et être engagé dans la préparation des épreuves du permis de conduire. La demande d’aide doit être faite par écrit et signée auprès du CFA (centre de formation d’apprentis). Il faut aussi fournir une copie d’un devis ou d’une facture d’une auto-école. À noter que l’aide est d’un montant forfaitaire, soit 500 euros quel que soit le montant des frais engagés.

Une crise interne lance un défi important à Mark Zuckerberg
Une crise interne lance un défi important à Mark Zuckerberg
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Une crise interne lance un défi important à Mark Zuckerberg

L’entreprise Facebook, qui est déchirée cette année par des scandales, notamment autour de la manière de gérer les données privées de ses utilisateurs, connaît une nouvelle tempête, plus cachée, une crise interne, relate BuzzFeed News, en se basant sur sa propre enquête, ainsi que des commentaires anonymes d’actuels et anciens employés.

Cette année a été marquée pour Facebook par l’audition de son PDG Mark Zuckerberg devant la Chambre des représentants américains et le scandale des données collectées par Cambridge Analytica, puis, par une faille de sécurité compromettant potentiellement les données personnelles d’au moins 50 millions de comptes, mais il y a encore une autre crise qu’affronte le réseau social, indique BuzzFeed News qui a parlé avec plusieurs employés du réseau social qui préfèrent conserver l’anonymat. Il s’agit des tensions internes qui ne semblent pas être très bien gérées par la direction de Facebook, vu que depuis un an une douzaine de cadres exécutifs ont quitté l’entreprise.

Plus fort qu’Elon Musk: Mark Zuckerberg a perdu 16 milliards de dollars en deux heures

La crise interne de Facebook s’est aggravée surtout après celle liée à la société de relations publiques Definers, un cabinet engagé par le réseau social pour dénigrer ses opposants, selon l’enquête menée par BuzzFeed News. Cette affaire a fait surface dans un article publié par The New York Times, qui a largement critiqué la gestion de l’exécutif du réseau social.

Facebook a rompu le 13 novembre le contrat qui le liait à Definers, une société réputée proche des Républicains, précise le portail. Du côté des journalistes de The New York Times, on reprocherait également au patron de Facebook et à sa numéro deux Sheryl Sandberg d’avoir «ignoré les signes avant-coureurs» de soi-disant tentatives d’ingérence russe dans les élections américaines de 2016.

Cambridge Analytica dans le viseur d’une enquête du FBI

Mais BuzzFeed News est allé plus loin et a discuté de la crise interne de Facebook avec ses employés. D’après leurs commentaires, il semble que la société californienne soit divisée en plusieurs camps, surtout vu la légitimité remise en question de ses deux dirigeants, Mark Zuckerberg et la directrice des opérations en charge de la communication du groupe Sheryl Sandberg. Certains sont loyaux à Zuckerberg et Sandberg, alors que d’autres sont plutôt d’avis que tous ces scandales sont les preuves d’une crise profonde de l’entreprise. Enfin, des employés considèrent que les médias aggravent la situation qui n’est pas aussi critique.

«Cela est, pourtant, raisonnable, les personnes saines qui sont dans l’orbite de Mark se lancent dans une rhétorique anti-médias, en disant que la presse se coalise contre Facebook. C’est la mentalité du bunker. Ces personnes sont assiégées depuis 600 jours maintenant. Elles deviennent fatiguées, devenant excentriques, la seule stratégie de survie est de partir ou de s’engager complètement», selon un ancien employé cité par BuzzFeed News.

Plusieurs employés actuels et anciens décrivent une tension et, parfois même, une atmosphère hostile, à l’intérieur de l’entreprise, relève BuzzFeed News. Ils ont aussi confié que les salariés étaient divisés par leur attitude envers Sheryl Sandberg qui est blâmée pour les derniers problèmes de Facebook. Nombreux sont ceux qui appellent à sa démission, est-il ajouté.

Sur l’application semi-publique Blind qui permet aux employés de Facebook de discuter anonymement, les discussions deviennent vite tendues à la mention du nom de Sandberg. Un utilisateur a exprimé sa frustration contre ceux dans l’entreprise qui vénèrent Sandberg comme icône féministe et chef, relate BuzzFeed News.

«Il est venu le temps de se dresser contre ces faux champions opportunistes féministes. Donnez-moi des opportunités de réussir!! Je suis une victime!! En avant toutes [référence au livre de Mme Sandberg, ndlr]!!»

Respect de la vie privée: Mark Zuckerberg va tenter de rassurer les Européens

Ils sont attaqués par les autres, qui considèrent qu’elle est devenue une cible, constate le site. Parmi eux, Matt Jacobson, le directeur du département du développement du marché chez Facebook, qui a publié son opinion ouvertement.

«La joie maline coule profondément, surtout lorsqu’il s’agit de quelqu’un qui a réussi et qui a apporté autant avec elle», a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Afin d’essayer de calmer les médias et les critiques, Mark Zuckerberg a donné une interviewà la chaîne américaine CNN où il a expliqué qu’il n’envisageait aucune démission dans l’immédiat. Interrogé sur la possibilité de voir Sheryl Sandberg démise de ses fonctions, le fondateur de Facebook a avoué qu’elle était très importante pour l’entreprise.

«Sheryl est très importante pour cette entreprise et elle prend en charge beaucoup de choses sur les sujets les plus sensibles que nous avons à traiter. […] Je suis fier du travail que nous avons réussi à effectuer et j’espère que nous continuerons à travailler ensemble pendant des décennies.»

Facebook accusé d’avoir orchestré une campagne de dénigrement contre George Soros

En guise de conclusion, Mark Zuckerberg a résumé qu’une attention élevée sur les problèmes de Facebook serait toujours présente de par la grande diversité des possibilités de s’exprimer aujourd’hui, mais qu’il croyait dans le même temps en toutes les bonnes choses qui arrivent grâce à Facebook, dont le but est de connecter les personnes.

«De plus en plus de gens se font entendre. Je pense que c’est une bonne chose. Il va certainement y avoir des problèmes que nous aurons besoin de régler, mais je pense que pendant que l’on fait cela, il ne faut pas perdre de vue toutes les choses positives qui se passent aussi ici.»

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La gestion financière rend les Canadiens anxieux

Le tout nouvel indice de confiance en matière de finance de IG Gestion de patrimoine révèle que près de la moitié des Canadiens (43 %) avouent se sentir anxieux quand ils pensent à leurs finances.

Lancé en partenariat avec Ipsos Canada, l’indice fera le suivi annuel du niveau de confiance financière des Canadiens. Pour sa première édition, il permet de constater que les épargnants sont modérément confiants envers leur situation financière, avec un score moyen de 59 sur 100.

Parmi les répondants qui se disent anxieux, 81 % craignent que leurs revenus et leurs économies ne soient pas suffisants. Sans surprise, les Canadiens à faible revenu sont ceux qui affichent le plus bas niveau de confiance.

Ignorer l’état de ses finances est source de stress

Parmi les répondants réputés avoir un niveau plus faible de confiance (de 0 à 50 sur l’échelle), plus de la moitié (51 %) admettent ne pas avoir déployé suffisamment d’efforts pour gérer leurs finances, et 35 % disent avoir carrément évité d’y penser. À l’inverse, 90 % des Canadiens ayant une note de confiance élevée affirment avoir déployé des efforts pour gérer leurs finances.

« Les résultats de la première mouture de l’indice montrent que le niveau de confiance des Canadiens envers leur avenir financier est directement proportionnel à l’évaluation qu’ils font de leurs efforts pour gérer leurs finances, explique Sébastien Dallaire, vice-président principal à Ipsos Canada. Les données montrent également que ceux qui bénéficient de conseils professionnels sont plus confiants et moins anxieux. »

Le sondage a été réalisé par Ipsos Canada en octobre 2018 auprès de 1 000 Canadiens.

Améliorer la littéraire financière

Parallèlement à la publication de l’indice de confiance en matière de finance, IG Gestion de patrimoine a lancé le programme IG Soyez maître de votre avenir, qui vise à augmenter le niveau de littératie financière de quatre groupes spécifiques dans la population, soit les peuples autochtones, les néo-Canadiens, les personnes âgées et les jeunes.

De concert avec des partenaires, des organismes communautaires, ses employés et ses clients, IG Gestion de patrimoine va élaborer et organiser des séminaires, événements et programmes destinés à accroître la confiance en matière de finance des membres de ces groupes.

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Passe d’arme entre la Chine et les Etats-Unis en marge du sommet de l’Apec

La Chine et les Etats-Unis ont exposé ce samedi 17 novembre l’étendue de leurs divergences en amont du sommet de l’Apec à Port Moresby, en s’écharpant sur le protectionnisme et le commerce sur fond de lutte d’influence dans le Pacifique.
Cette passe d’armes entre la Chine et les Etats-Unis s’est déroulée au travers de deux discours consécutifs du président chinois Xi Jinping puis du vice-président américain Mike Pence à la tribune d’un pourtant très policé forum de chefs d’entreprise précédant le rendez-vous annuel de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec).
Trump fait l’impasse sur le sommet
En l’absence du président américain Donald Trump qui avait choisi de faire l’impasse sur ce rassemblement, Xi Jinping est incontestablement la figure la plus en vue d’un sommet qui a cette année pour improbable cadre une capitale papouasienne à l’insécurité notoire. Le leader chinois a dénoncé samedi matin le protectionnisme et la politique de « L’Amérique d’abord », affirmant que les règles du commerce mondial de devaient pas servir des « agendas égoïstes ».
Chine et Etats-Unis sont enferrés dans une guerre commerciale qui pourrait, selon les experts, être désastreuse pour l’économie mondiale. Washington, et Pékin dans la foulée, ont imposé ces derniers mois des droits de douane punitifs à leurs importations mutuelles, mais l’excédent bilatéral chinois n’a fait que continuer à battre des records.
« Une approche à court terme vouée à l’échec »
« Les tentatives d’ériger des barrières et de briser les relations économiques étroites sont contraires aux lois économiques et au sens de l’histoire. C’est une approche à court terme qui est vouée à l’échec », a affirmé le président chinois. « Non au protectionnisme et à l’unilatéralisme », a-t-il ajouté dans une attaque directe de la politique américaine.
Montant quelques minutes plus tard à la même tribune, Mike Pence a riposté, combatif, en expliquant que Washington ne céderait pas sur les questions douanières. « Nous avons imposé des taxes sur 250 milliards de dollars de biens chinois, et ce chiffre pourrait encore plus que doubler », a menacé le vice-président américain. « Nous espérons une amélioration, mais les Etats-Unis ne changeront pas de comportement tant que la Chine n’aura pas changé son attitude ».
Pence absent de la photo de famille
Le sommet de l’Apec, qui s’est ouvert ensuite, se tient sur fond de lutte d’influence entre une Chine de plus en plus présente dans la région et des Etats-Unis en retrait. Ce qui a été illustré par la première « photo de famille » des dirigeants, Xi Jinping en était au centre, Mike Pence en était absent.
Toutefois, comme pour démentir tout désengagement américain, le vice-président a annoncé que Washington s’associerait au développement en Papouasie d’une base navale de l’Australie, autre Etat redoutant les visées chinoises dans le Pacifique. Dans un autre geste susceptible d’irriter Pékin, le vice-président américain a brièvement rencontré les représentants de la délégation taïwanaise.